Adaptez votre itinéraire selon l’âge de vos enfants
Lorsque nous avons tenté l’aventure van life en famille avec notre fils Hugo, il avait respectivement 8 mois (trois semaines en Gaspésie et trois semaines sur la côte Est américaine) et 18 mois (6 semaines au Mexique et dans le Sud des États-Unis).
Inutile de préciser que notre itinéraire a été beaucoup influencé par l’âge de notre enfant. Faire de la route avec un enfant de cet âge implique de faire beaucoup d’arrêts et nécessite d’adapter beaucoup les destinations. Nous avons visité beaucoup plus d’endroits tels que des zoos, des campings et des attractions touristiques adaptés aux enfants que nous l’aurions pensé! Et c’est ce qui a rendu ces voyages agréables.
Si vos enfants sont un peu plus vieux, afin de les garder excités à l’idée de ce voyage, sortez une carte et montrez leur le trajet. Ainsi, ils pourront voir les points d’intérêts sur le trajet et choisir certains endroits où ils veulent aller: des traversiers, des poutines aux crevettes, des parcs, des musées, la plage… peu importe ce qui les fait tripper! Vous aurez ainsi des co-pilotes hors-pair plutôt que des cocos qui ne tiennent qu’à rentrer pour jouer au X-BOX!

Prendre en compte les limites des enfants
Selon nous, les vacances sont supposées être relaxantes. Pour y arriver, un voyage en van familiale doit être réfléchi en fonction des limites de chacun. Lorsque vous avez des enfants, c’est encore plus vrai! Tentez de limiter à un maximum de 3 heures de route par jour. Ainsi, vous conservez du temps pour autre chose que la route. Ce temps devient précieux pour s’arrêter, marcher ou simplement se détendre. Les enfants, surtout, ont besoin de bouger régulièrement. Prévoyez qu’ils s’activent au moins la moitié de la journée. Ils pourront courir, grimper, explorer ou juste jouer dehors. Cela les aide à rester concentrés pendant les trajets. En fin de journée, leur énergie aura bien été dépensée. Même sans routine fixe, ils s’endormiront plus facilement. Résultat : une nuit calme pour eux… et pour vous aussi.

Les distances pour la van life familiale
Voyager en van donne un vrai sentiment de liberté. Ce n’est pas un mythe. Mais cette liberté mérite un itinéraire réfléchi. Ne prévoyez pas des distances irréalistes. Ainsi, fatigue et frustration viendraient rapidement gâcher l’aventure.
Par exemple, avec une semaine devant vous, oubliez le tour de la Gaspésie. Ses 2 400 km sont trop ambitieux pour ce format. Choisissez plutôt une boucle plus réaliste. La route des Navigateurs fait 1 200 km, et reste magnifique. Surtout, Elle permet de découvrir sans s’épuiser.
Limiter les trajets change tout. Cela vous permet de profitez des lieux au lieu de les survoler. Vous prenez le temps de vous poser. De plus, vous explorez les parcs, les plages, les villages. Vous arrivez tôt au camping. Puis, vous vous installez tranquillement et mettez en place votre camp. Vous ouvrez une bonne bière locale. Pendant que vos enfants ramassent le bois pour le feu. Vous êtes en vacances, pour vrai.
En résumé, ne passez pas vos journées à rouler. Variez les moments : bouger, manger, découvrir, relaxer. C’est ce qui donnera envie à tout le monde… de repartir.

Camping ou boon docking
On va parfois vouloir économiser et en évitant de payer le camping et dormir sur des sites de Arrêt nuitée VR. Bien sûr, partir pour la van life en famille avec des enfants, c’est possible. Cependant, pour une première expérience en famille, mieux vaut commencer avec des arrêts dans des campings équipés. Ce choix rend les débuts plus simples et plus confortables.
Ainsi, vous profitez d’un site avec services. Vous pouvez prendre une vraie douche chaude, allumer un feu sans restrictions, ou laisser les enfants jouer dans des installations sécurisées. Parfois, une piscine est même accessible. Ce confort rend l’expérience plus fluide pour toute la famille.
En plus, c’est rassurant. Vous voyez vos enfants courir dans un espace sécurisé pendant que vous installez le camp. Ils s’amusent, rencontrent d’autres jeunes, puis reviennent au feu pour cuire leurs guimauves. Fatigués mais heureux, ils s’endorment facilement. Et vous, vous soufflez enfin.
Un ratio 1/1 que nous avions adopté marchait plutôt bien (une journée au camping et une journée en boondocking). Après une journée bien remplie, l’option repas rapide dans un casse-croûte local et arrêt nuitée peut être excellente pour aller dormir rapidement. La journée suivante, une nuit dans un camping sera la bienvenue ainis que la douche chaude bien méritée!

Le nombre d’arrêt
Lors de la période plus achalandée de juillet et d’août, il peut être parfois plus compliqué de trouver des endroits pour camper. Il faut prévoir son voyage d’avance, que vous soyez en van ou non. Cela implique d’appeler des campings dès la fin de l’hiver. Vous aurez parfois l’obligation de rester deux nuits, ce qui n’est pas une mauvaise idée pour recharger les batteries après plusieurs journées de route. Cela vous permettra aussi de visiter la région à proximité et maximiser vos heures de sommeil au calme.
Lorsque vous planifiez le tout, n’oubliez pas de prendre en compte que de nombreux arrêts sont nécessaires pour rendre le périple des enfants agréables. Il est important d’ajouter ces temps d’arrêt dans vos itinéraires afin de ne pas arriver trop tard à votre destination.
Voila, vous connaissait tout sur la van life en famille maintenant!
Bien sûr, partir en van avec des enfants, c’est possible. Cependant, pour une première expérience en famille, mieux vaut commencer avec des arrêts dans des campings équipés. Ce choix rend les débuts plus simples et plus confortables.
Ainsi, vous profitez d’un site avec services. Vous pouvez prendre une vraie douche chaude, allumer un feu sans restrictions, ou laisser les enfants jouer dans des installations sécurisées. Parfois, une piscine est même accessible. Ce confort rend l’expérience plus fluide pour toute la famille.
En plus, c’est rassurant. Vous voyez vos enfants courir dans un espace sécurisé pendant que vous installez le camp. Ils s’amusent, rencontrent d’autres jeunes, puis reviennent au feu pour cuire leurs guimauves. Fatigués mais heureux, ils s’endorment facilement. Et vous, vous soufflez enfin.


